L’humanité

Vendredi 17 avril 2020

Etat de la catholicité

J’ai prouvé à la terre entière Mon Amour pour les hommes mais peu nombreux sont ceux qui Me suivent dans la droiture, la rectitude et la vérité. Le plus grand nombre de Mes enfants ont suivi l’Eglise dite conciliaire et, malgré leur bonne foi, ils sont sur des chemins détournés. Ils n’ont plus la foi de leurs pères, ils sont devenus peu à peu protestants et ils ne le savent pas. Leur langage est différent, leurs références se sont affaiblies, Je demeure leur Seigneur mais le respect avec lequel ils devraient user à Mon égard s’est estompé. Je ne suis pas leur copain, Je ne suis pas non plus leur camarade, Je suis leur Seigneur, leur Maître, leur Dieu, Je les aime et suis heureux de leur amour, mais cet amour ne leur donne pas le droit de Me tutoyer ni de Me réduire à leur égalité. Je suis le Très Saint, le Très Haut, le Tout Puissant et à Mon Nom les genoux doivent ployer et les dos se courber. Qui encore se courbe en entendant Mon Nom ? Qui s’agenouille encore dans les églises ? Qui Me vouvoie et Me parle avec déférence ? Ces manques de politesse, de courtoisie, de déférence sont autant de péchés d’impiété dont Mes enfants ne se rendent même plus compte.

Je suis un Roi de plus haute noblesse et de plus grande dignité que tout roi de la terre, or un homme s’incline devant son roi. Qui s’incline avec un genou en terre devant Moi ? Qui dit Mon Nom avec respect ? N’est-ce pas plutôt avec désinvolture, utilisant Mon prénom comme celui d’un personnage bien connu. Or qui Me connaît ? Qui peut devancer Mes pensées, qui peut connaître Mes dessins ? Pas un seul d’entre Mes enfants, sauf celui à qui Je le fais connaître.

Mon Nom sera sanctifié, Mon Règne viendra

Que Mon Nom soit sanctifié et que Mon Règne arrive. Oui, Mon Nom sera sanctifié et Mon Règne viendra. Il est sur le point de venir mais le temps qui le précèdera sera un temps de pénitence et de purification. Les temps qui viennent seront des temps de privation et de pénitence, mais Mes fidèles ne craignent pas ces actes de pénitence. Ce seront des sacrifices et des privations, mais le carême ne leur en a-t-il pas donné l’habitude ? Mes enfants, prenez le temps qui vient comme un temps de carême que Dieu permet et dans lequel Il vous encourage.

Quand J’étais parmi vous sur la terre, Je disais à Mes disciples que c’était un temps de joie qu’ils ne devaient pas jeuner parce que Je ne serai pas toujours avec eux. Puis, quand Je fus parti, le temps de l’apostolat est venu et, comme l’a dit saint Paul dans ses épitres, ils ont tout connu : toutes les difficultés, toutes les peines, tous les efforts, toutes les privations et puis est venu leur offrande : le temps de leur passage de la vie terrestre à la vie éternelle. Leur don fut total et lorsque Je les accueillis dans Mon Royaume céleste, Je leur donnai une grande, une très grande gloire. Ce temps est maintenant le leur, à jamais.

Et vous, Mes enfants, ne craignez pas. Vous connaîtrez des difficultés, mais l’enfant de Dieu pleure-t-il ? Non bien sûr, il est heureux de travailler dans les vignes du Seigneur. Il ne se ménage pas, il se donne complètement, il est dans les bras, dans les mains de son Dieu. Il parle le langage de Dieu, il ne dit pas autre chose que ce que le Seigneur voudrait l’entendre dire. Il est tout à Lui, il est Sien.