L’humanité

Mercredi 11 novembre 2020

La société familiale

Je suis le Tout Puissant, le Seigneur du Ciel et de la terre et tout M’est soumis. La soumission est aujourd’hui abhorrée, elle paraît vile et humiliante, or c’est une vertu. La soumission est la dépendance d’une créature envers une autre, en général supérieure ou du moins envers qui elle a des liens respectueux.

La femme respectueuse de son mari lui est soumise, l’homme respectueux de son épouse lui est fidèle. Cette différence de rapport vient de Dieu, qui a créé l’homme ainsi, et la femme ainsi. Il est bien que la femme, dans son amour pour son mari, lui soit soumise et il est bien que l’homme dans son amour pour son épouse lui soit fidèle. La confiance qui les liera l’un à l’autre augmentera leur amour réciproque et, ni l’homme ni la femme, dans cet amour, ne voudra le briser.

Le mot soumission vient du verbe soumettre. Il signifie présenter à, subordonner à. Lorsqu’un groupe se forme, il en est toujours un qui prend le commandement. Il en va ainsi d’un pays, d’une armée, d’une entreprise, d’une quelconque organisation. La famille étant une mise en commun de plusieurs personnes, l’un prend les rênes et les autres ont chacun leur place et leur rôle. C’est ce qu’on appelle une organisation. Quand chacun agit selon son rôle, l’organisation fonctionne correctement mais si l’un ou l’autre se rebelle, c’est-à-dire sort de son rôle ou ne l’applique pas, l’organisation sera imparfaite.

Si Dieu a mis en place dans la société des êtres vivants une hiérarchie, Il l’a fait dans Sa Sagesse afin de faire régner l’ordre sur la terre et dans les Cieux. C’est Lui qui, en premier, est le Souverain, le Maître de la création et Il met en place des délégations ; le roi commande à la nation, le gouverneur commande à une entité propre, le président commande à son groupe, le père et le mari commande à sa famille, et tout est mis en place pour le bien de tous. Quand l’un ou l’autre de l’entité dans laquelle il se trouve fait barrage à cette loi fondamentale de l’autorité et de l’obéissance, il met en difficulté l’ensemble.

Le démon s’est élevé contre l’autorité divine qui pourtant était douce, compréhensive, aimante, affable et bonne, et il s’est abîmé lui-même. Dieu, à titre personnel, n’en a pas été touché. Il en va ainsi de tous ceux qui, à l’image de Lucifer ou dans une moindre mesure de nocivité, s’insurgent contre le commandement, ou la décision, ou la responsabilité de l’un d’entre eux ; ils abîment le groupe, l’entreprise, la nation, la famille. Et non seulement ils abîment la cohésion de l’instance dans laquelle ils se trouvent mais ils en abîment aussi les performances.

La famille a été particulièrement frappée par la concurrence déloyale de la femme, qui se croit aussi habile sinon plus que son mari. Et pourtant si elle l’est, est-il nécessaire qu’elle en humilie son mari ? La très sainte Vierge Marie a-t-elle humilié saint Joseph dans ses responsabilités familiales ? A-t-elle jamais argumenté le fait qu’elle en savait plus, qu’elle était vraiment Mère, qu’elle avait toutes les qualités ? Non, elle s’est montrée naturellement douce, bonne, intelligente, prudente et agréable. Et la vie de la famille fut parfaite parce que chacun assumait sa place et la remplissait parfaitement.

Le rôle de la femme est dans l’accomplissement de son rôle maternel, celui de l’homme dans son rôle paternel. L’homme cherche-t-il à remplir le rôle de sa femme ? Le plus souvent, non. La femme cherche-t-elle à remplir le rôle de son mari ? Parfois oui, et quelquefois trop. Que cherche-t-elle? C’est la faute d’Eve ! Oui, Eve a laissé en la femme sa faute originelle qui fut d’entraîner son mari dans son désir personnel et Adam s’est laissé convaincre.

Oui, et c’est ici que Moi, Jésus-Christ, Je M’adresse aux femmes : soyez comme Ma très sainte Mère, la nouvelle Eve, qui fut soumise à Dieu totalement et qui, par cette admirable soumission, non humiliante mais sanctifiante, obtint au monde et à l’humanité le Sauveur.

Que les familles soient de dignes imitatrices de la Sainte Famille et que les femmes soient toutes de dignes imitatrices de la très sainte Vierge Marie. Que les hommes soient de dignes imitateurs de saint Joseph et que les enfants imitent la docilité, la sagesse et la proximité de l’Enfant Jésus.

C’est tout un programme et Je vous y encourage car c’est ainsi que Moi, Dieu, Jésus-Christ, J’ai bâti la société.